Texte en chantier
Il ne faut pas prendre le mot poétique ici en tant qu’il serait un adjectif. Il s’agit de tenter plutôt de décrire une notion, la poétique. Cette notion a certainement tout à voir avec la poésie, en tant sans doute que cette dernière est au langage ce que la ’poétique’ serait aux choses, aux autres, au monde.
La poétique se situe en deçà du dire et de l’agir, même si pour ’exister’ elle ’utilise’ l’une et l’autre. Il s’agit au fond d’une sorte de ’mise en abîme’ : utiliser la parole, poser un acte pour nier à ceux-ci - ipso facto - toute volonté explicite.
"Quoi de plus déraisonnable que de vouloir faire du langage le séjour de l’immédiat et le lieu d’une médiation, le saisissement de l’origine et le mouvement de l’aliénation ou de l’étrangeté, la certitude de ce qui ne fait que commencer et l’incertitude de ce qui ne fait que recommencer, la vérité absolue de ce qui, pourtant, n’est pas encore vrai" pourrait-on dire avec Blanchot. Le risque de la parole, et de l’agir aussi, c’est le consentement à la déraison.
Suivons encore Blanchot losqu’il commente l’oeuvre de René Char : "Tout nous reporte vers les sources, nous invite à leur faire cortège. Nous sommes comme appelés hors de nous-mêmes pour entendre, non la parole, mais ce qui est avant la parole, la parole du plus haut silence."
Notre monde pourtant est voué à l’immédiateté et surtout à l’ambiguïté de l’image qui n’offre à première vue "que le résultat, sans révéler sa démarche d’infralangage, le renversement dont elle procède et le retour qu’elle commande". La publicité se joue parfaitement de cette ambiguïté mais l’Appel à idées, aussi l’a en partie fait. Ceci dit bien involontairement. Voir à ce sujet l’article L’Appel à idées, un hybride ambigupeut être porteuse
On a coutume, dans la pure tradition du bon sens commun, de privilégier le concret à l’abstrait. Le réel au virtuel, le matériel à l’immatériel.
C’est lors de cette Assemblée que le concept de ’solidarité de bassin versant’ est apparu.
Il s’agit d’un texte de préparation à une rencontre de la Plate-forme Flagey en vue de produire une réflexion sur son propre savoir.
Texte de présentation du projet de Parcours citoyen qui a été envoyé à l’Union européenne
Ferions-nous de notre quartier, un quartier pilote en matière de gestion des eaux de surface ? Ateleir de réflexion citoyen
Proposition de Parcours citoyen Ixelles ‘Le sans papiers dans tous ses Etats’ ou pour un ‘parcours’ bruxellois sur la question des sans papiers. Une approche poétique et politique de la question du refuge et des sans-papiers
Article paru dans la revue Vu d’ici édité par la Communauté française de Belgique