Photo Y. Coomans de Brachène
Le vernissage de JCMP doit être considéré comme un projet en soi. Il aura lieu le 16 septembre après midi et soir. Il sera festif.
Il s’agit de profiter du vernissage de l’expo JCMP pour annoncer, dans le même temps, l’ouverture du Festival Habiter Acte 2.
La rue Malibran doit être considérée comme la galerie d’art. Il s’agit donc d’une très grande galerie d’art.
Comme dans tout vernissage des boissons sont offertes.
Il sera également question de la présentation officielle du livre de Mon Quartier en Noir et Blanc "Est-ce que par hasard vous ausiez vu passer une petit songe ?"
L’expo de photo joue sur le dehors et le dedans des commerces (vitrines). Le vernissage tentera de jouer sur les deux plans.
L’espace public sera investi de manière légère. Pas de fermeture de rue. Utilisation essentiellement des trottoirs.
Le projet doit être le plus participatif possible.
Dans l’espace public
- Un lieu de ralliement et d’information. Il devrait prendre place au carrefour des architectes. Une tonnelle simple et une table, quelques cônes. Ce lieu ne doit pas créer d’attroupement. On passe, on prend de l’info, peut-être un verre, puis on va voir l’expo dans le rue.
Un salon de rue dans la petite rue Malibran. Il s’agit là de créer un lieu de rencontre convivial. Mais c’est surtout en ce lieu que se présenterait et se liraient des extraits de l’ouvrage.
Des ’spots’ installés sur les trottoirs tous les 5O mètres (ou plus) à voir, sont des lieux où l’on peut trouver des boissons (soft et alcoolisées) gratuites.
Il y a évidemment l’expo photo en tant que telle qui ne peut se voir qu’à partir du trottoir.
Dans les commerces
Les commerces peuvent devenir des lieux où il se passe quelque chose (voir animations). Là, une épicerie musicale, là une activité de parole, etc...
Les hommes sandwichs - Ils animent l’espace public en attirant l’attention du public sur l’expo. Ils communiquent dans diverses langues et de manière ludique. Il est proposé un noyau de 3 à 5 personnes parlant ces différentes langues. Elles doivent encore être recherchées. On pourrait demander à Kevin Brooking d’être l’élément moteur de ce noyau. Les autres personnes sont à rechercher dans notre voisinage. (Bernard ? Safian ? autres). D’autres personnes seraient appelées à devenir hommes/femmes sandwichs le jour même.
La musique. Le vernissage ouverture du Festival Acte 2 se fera également en musique. Ici, le principe reproduira ce qui a déjà été fait pour JCMP et les banquets... les musiciens se baladent dans la rue et les commerces. Ils s’installent où ils veulent, jouent le temps qu’ils veulent. Ils se rencontrent ou non. Un noyau de 5 à dix musiciens est proposé et recherché a priori (par l’organisation). D’autres musiciens peuvent être proposés par les commerçants, par exemple. Les musiciens pressentis sont : Gjovalin Nonaj, Samaba Sow, Niko, etc.
Autres animations. Ont été évoqués : création de T-shirts peints ; Enregistrements de témoignages ; une visite guidée ; etc.
Comme proposé dans les principes, plus haut, ce vernissage festif doit être participatif.
Les commerces sont copnviés à proposer, pourquoi pas des animations (musiciens, autres).
Il s’agit dès lors de communiquer auprès des commerçants de cette possibilité participative.
Les cartes postales. 10 photos seront choisies pour faire des cartes postales à tirer à 250 ou 500 exemplaires. Elles seront à vendre ou non (encore à décider). Si elles sont vendues - ce qui sans doute serait plus logique -, il faut voir comment créer la circulation d’argent...
Les sons de Anne - A rediscuter...